Pour tout ceux qui fréquente le petit écran, tout comme moi, il ne vous a certainement pas échappé que TF1, diffusait quasi en hebdomadaire un épisode des Experts. Bien plus qu’une série, la franchise C.S.I, tout droit venu des Etats-Unis, est devenu un phénomène qui a radicalement changé notre paysage télévisuel.
Décryptage complet d’une de mes séries préférées.
Tout d’abord une des marques de fabrique de la série est son incroyable sens visuel ! La série ne lésine pas sur les moyens techniques pour rendre excitante la moindre étape de l'investigation scientifique : on visualise la pénétration d'une balle dans le corps de la victime, les entrailles transpercées explosent à l'écran, le microscope devient notre oeil... Une débauche de moyens techniques et cinématographiques qui fait aussi des Experts une des séries les plus chères à produire...
Qui aurait pu imaginer que ces rats de laboratoire scientifique pouvaient devenir des héros aussi charismatiques ? Dans CSI, les fusillades sont exceptionnelles, les poursuites sont optionnelles et les bagarres sont des exceptions. On ne tire pas, sauf pour déterminer le calibre, la provenance d'une balle... Les experts scientifiques ne se battent pas. Ils n'en ont pas besoin. Ils désarment les criminels en ne leur donnant aucune chance de se déculpabiliser ! On est aux antipodes des action-héros et des gros bras qui font tout exploser sur grand écran.
Depuis l'avènement des Experts, les spectateurs ne pourraient envisager la moindre enquête policière, dans la vraie vie ou au cinéma, sans son volet scientifique.
A ses débuts, Les Experts se caractérisait par la limpidité de sa construction (on soumettait une affaire aux scientifiques, que ces derniers résolvaient en fin d'épisode) et la "pudeur" de ses personnages (la série était d'abord et avant tout fondée sur les enquêtes). Avec les années, les lignes ont un peu bougé. Les producteurs et les scénaristes ont construit des intrigues fortes courant sur plusieurs épisodes, les personnages (et leurs relations) ont pris plus de poids dans la narration et, fait complètement nouveau ! Qu'on se le dise : Les Experts, ce n'est pas qu'une formule...
Aux Etats-Unis, la première enquête des Experts remonte au 6 octobre 2000. En France, ils font leurs grands débuts un an plus tard...
Depuis ses débuts sur CBS, la série est un phénomène. Alors que personne, ou presque, ne croyait au concept d'origine... Depuis 7 ans, elle est au top et réalise les plus grosses audiences des séries américaines.
En 2002, une nouvelle équipe de policiers scientifiques fait son entrée en scène. Basée à Miami, ces nouveaux Experts sont créés sur le même modèle que leurs prédécesseurs... à quelques différences près. Miami, son soleil éclatant, ses plages interminables, sa musique en plein air... Un paradis sur Terre ? Le décor de carte postale de la Floride cache en réalité les crimes les plus sordides et les plus violents.
Carton immédiat aux Etats-Unis, Les Experts : Miami fait partie du Top 10 des séries US depuis ses débuts. Les Français sont eux aussi fans d'Horatio et de son équipe : la série figure régulièrement dans les classements annuels des meilleures audiences. La série a également été désignée "Série la plus populaire du monde" après une vaste étude portant sur les audiences de 20 pays à travers le monde !
En 2004, alors que Les Experts règnent sur la télévision américaine et que Les Experts : Miami se sont imposés de leur côté, les producteurs créent un nouveau dérivé ! Ils choisissent New York pour sa photogénie et son ambiance, la qualité et la diversité de ses décors. Ils décident également de donner une teinte bleutée à leur nouvelle série.
Comme sa grande soeur, Les Experts : Manhattan est lancée via un crossover (les deux séries dans un même épisode) avec Les Experts : Miami ("Poursuite à Manhattan", diffusé le 17 mai 2004 sur CBS). Quelques semaines plus tard, le 22 septembre très précisément, Les Experts : Manhattan mènent leur première enquête en solo.
Série de la franchise la "moins" suivie aux Etats-Unis, Les Experts : Manhattan rassemblent tout de même 14 millions d'américains chaque semaine ! En France, la série est tout simplement au top ! En 2007, elle est la série étrangère ayant réalisé la meilleure audience, toutes chaînes confondues. Le 6 février, 11,1 millions de français regardaient en effet l'épisode intitulé "Le Repas des fauves"
Toute ressemblance avec Les Experts est-elle purement fortuite ?
Comme toute recette qui marche, le succès de la franchise de Jerry Bruckheimer a donné le jour a de multiples clones. R.I.S. Police Scientifique est l'adaptation de la série italienne RIS - Delitti Imperfetti, elle-même inspirée des Experts américains. A l'image de leurs cousins d'outre-atlantique, les enquêteurs de la section de "Recherches et Investigations Scientifiques"de Paris décortiquent les scènes de crime à la recherche du moindre indice qui les aidera à confondre les coupables.
Pour finir, au vue du niveau d’audience record que réalise la franchise Les Experts, ont peu être assuré de voir encore pour un bon moment nos chers scientifiques policiers sur nos petits écrans.
Finie la réputation sulfureuse et les réglements de compte entre mafieux. “Sin City”, la ville du péché, est désormais un fabuleux parc d’attractions qui se visite en famille...
Le long du Strip
Ici, tout est faux. Sauf l’argent. Et, bien sûr, les gens qui se l’échangent de main en main, du matin au soir et du soir au matin. Vous déambulez sur le Strip comme dans un décor de cinéma. Un "fleuve" d’asphalte à double sens qui s’écoule sur près de sept kilomètres, charriant chaque année près de 40 millions de visiteurs. Le Strip prend sa source au sud de Las Vegas, à la hauteur du “Mandala Bay Hotel”, se déverse le long des principaux casinos, puis s’assèche au nord, au niveau de l’hôtel “Stratosphere” et de sa tour d’observation, la plus haute des États-Unis (350 mètres), à l’entrée du territoire de la ville même de Las Vegas.
Les hôtels, un tour du monde en quelques heures
À Las Vegas, vous passez d’hôtel en hôtel comme à Florence de musée en musée. La galerie des Offices s’appelle ici “Hotel Bellagio”… En arpentant le Strip depuis le Sud vers le Nord, vous visiterez Louxor, New York, Monte Carlo, Paris, Venise… En quelques heures, vous faites le tour du monde.
Chaque hôtel rappelle la ville dont il porte le nom. Au “Louxor”, vous pénétrez au cœur d’une pyramide de 30 étages dont l’intérieur est parsemé, de haut en bas, de cartouches en hiéroglyphes et de statues de Ramsès. Au “New York”, vous arpentez les rues de Little Italy pour y déguster un capuccino. Au Caesar’s, vous êtes dans une Rome de bric et de broc. Clou du spectacle : la fontaine de Trevi, réplique de celle de Niccolò Salvi, celle du film La Dolce Vita de Fellini.
Plus loin, le “Paris” dresse son arc de Triomphe et sa Tour Eiffel, moins haute que l’originale (165 mètres, soit la moitié). Si elle est de taille réduite, ce n’est pas par pingrerie – à Las Vegas, rien n’est trop beau – mais à cause de la proximité de l’aéroport. Vous pourrez dîner dans le restaurant panoramique ou dans l’un des french restaurants qui s’égrènent le long des rues évoquant les quartiers des Halles et du Marais.
Au “Venetian”, plus au nord, le temps s’est arrêté. À toute heure du jour ou de la nuit, grâce à une lumière diffuse et à une toile tendue en guise de ciel, il est sept heures du soir place Saint Marc Les chants des gondoliers se mêlent aux rires des visiteurs qui se font balader sur le Grand Canal. C’est Venise à Las Vegas, en plus kitsch. D’autant plus que le “Venetian” recèle un sanctuaire où se recueillent, avant d’aller déguster un pasticcio alla gradese, les amateurs de nourritures plus spirituelles : le Guggenheim Heritage Museum, un musée conçu par Rem Koolhaas.
La passion du jeu
Avec tout ça, je ne vous ai pas parlé des casinos. Vous ne pourrez pas les manquer. Chaque hôtel est conçu autour de son casino. Vous le traversez à chaque heure de la journée, le matin, quand vous allez prendre votre petit-déjeuner, l’après-midi, aux heures chaudes, quand vous allez à la piscine. Mais que ce soit clair : ce n’est pas pour ça que vous irez à Las Vegas.
Pour en savoir plus je vous conseille de consulter le site www.vegas.com
Le 29 mars dernier, pour la première fois, L'Union Européenne a autoriser les compagnies aériennes de l'Union à desservir sans restriction toutes les villes américaines, au départ de n'importe quel aéroport de l'UE.
Une révolution d'après Bruxelles qui estime que dans les cinq ans, l'accord devrait accroître le trafic entre l'Europe et les Etats-Unis de 25 millions de passagers, mais aussi générer une manne de douze milliards d'euros et créer 80.000 nouveaux emplois de part et d'autre de l'Atlantique.
Grâce à cette nouvelle concurrence, les passagers devraient profiter à terme d'une offre plus grande et de prix plus intéressants entre l'Europe et les Etats-Unis.
Les Giants de New York ont réalisé un sensationnel exploit, dimanche, lors du 42e SuperBowl, en battant les Patriots de New England (17-14), invaincus depuis le début de saison. Ils succèdent ainsi aux Colts d'Indianapolis.
Les dix lettres du mot perfection s'apprêtaient déjà à faire la une de tous les médias américains. New England menait 14-10, la voie d'une saison sans défaite s'entrouvrait enfin, et la montre, elle, tournait.
Mais à 35 secondes du terme, dans cette chaleur de l'University of Phoenix Stadium, Plaxico Burress renvoyait tous les Patriots à leurs vieux fantasmes. Définitivement. Un touchdown, pour l'histoire, scellait le sort de ce 42e SuperBowl qui fera date.
Jamais une équipe n'était à ce point favorite, jamais une équipe n'avait aligné autant de records en une saison, et surtout jamais une équipe n'avait à ce point l'occasion d'entrer au Panthéon de la NFL.
Cette opportunité était unique, et les fans de foot US risquent de devoir attendre longtemps, désormais, avant de pouvoir en contempler une autre. Grâce aux Giants, on a donc fini par admettre que ces Pats étaient prenables.
Il aura tout de même fallu attendre 19 matches pour y croire.
Aujourd’hui 2 février est le jour de la marmotte (Groundhog Day). Fête célébrée tous les 2 février surtout au nord des États-Unis et au Canada marquant la fin de l'hiver.
Selon la tradition, ce jour-là, on doit observer l'entrée du terrier d'une marmotte. Si la marmotte émerge et ne voit pas son ombre parce que le temps est nuageux, l'hiver finira bientôt, mais si la marmotte voit son ombre parce que le temps est lumineux et clair, elle sera effrayée et se réfugiera de nouveau dans son trou, et l'hiver continuera pendant six semaines supplémentaires.
Cette légende a en fait été importée d'Europe par les premiers colons qui ont remplacé l'ours par la marmotte.
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Into The Wild est l’histoire de Christopher McCandless, 22 ans, un jeune diplômé assoiffé de liberté qui préfère tout plaquer pour entreprendre un voyage à travers les Etats-Unis, loin du système capitaliste et de la vie des gens normaux prisonniers de leur carrière.
Des champs de blé du Dakota aux flots tumultueux du Colorado, en passant par les communautés hippies de Californie, Christopher va rencontrer des personnages hauts en couleur. Chacun, à sa manière, va façonner sa vision de la vie et des autres.
Au bout de son voyage, Christopher atteindra son but ultime en s'aventurant seul dans les étendues sauvages de l'Alaska pour vivre en totale communion avec la nature.
Cette aventure va être également un voyage à travers soi, un parcours initiatique enrichissant et plein d’émotions fortes où Chris va vivre sa vie pleinement.
Des émotions que Sean Penn réussit avec brio à nous faire ressentir grâce à une très bonne réalisation : beaucoup de passages nous transcendent, notamment grâce aux musiques qui collent parfaitement aux scènes.
De plus les images des Etats-Unis sont très belles, on reste en émoi devant la magnificence des paysages et de la nature. Enfin les moments de rencontres sont aussi très forts, le réalisateur arrive à donner beaucoup de profondeur à ces moments intenses d’amitié.
Le film prend donc le spectateur aux tripes, l’embarquant véritablement dans cette aventure. On ne suit pas les péripéties de Chris, on les vit pour de vrai, aussi bien sur les routes que dans les rencontres.
On voudrait presque suivre l’exemple de cet homme et prendre la route à notre tour, espérant vivre les mêmes aventures que celles filmées dans ce petit bijou.
Au delà du grand écran, le film est tiré d’une histoire vrai, Christopher McCandless a réellement vécu. Son histoire à même inspiré le livre Voyage au bout de la solitude écrit par le journaliste américain Jon Krakauer et sur lequel Sean Penn s'est basé pour réaliser Into The Wild. Dans le livre, Krakauer décrit la personnalité complexe du jeune aventurier, à la fois sociable et solitaire.
Après avoir obtenu son diplôme universitaire en 1990, Christopher McCandless quitte sa famille et sa région pour une gigantesque aventure solitaire. McCandless sillonne les régions les plus sauvages de l'Amérique mais son périple s'achève de manière dramatique. Christopher McCandless meurt de malnutrition en Alaska. Son corps est retrouvé le 6 septembre 1992.
Sortie le 09 Janvier 2008, réalisé par Sean Penn Avec Emile Hirsch.
Depuis le 5 septembre, tous les mercredis à 22h20, et le samedi à 22h55, TMC propose un "docu-réalité" intitulé "Extreme Makeover Home Edition : les maçons du coeur".
Ce programme propose, chaque semaine, à une famille démunie, de rénover sa demeure. Ainsi, à 7h00 du matin, un bus s’arrête devant une maison délabrée.
Ty Pennington, animateur au charisme indéniable, et son équipe réveillent une famille en criant « Bonjour tout le monde, réveillez-vous. Nous avons une surprise pour vous ! ». Le compte à rebours commence alors. En sept jours, une équipe composée de designers, décorateurs, et professionnels du bâtiment unissent leurs forces et leur savoir-faire pour construire, rénover et décorer une maison dégradée. Au bout de sept jours, la famille découvre avec émerveillement et émotion les prouesses de l’équipe de Ty.
Diffusée sur ABC chaque samedi soir en prime time depuis 3 saisons, Extreme Makeover Home Edition : les maçons du coeur réunit chaque semaine près de 16 millions de téléspectateurs. Depuis 2 ans cette série accumule les récompenses : le People Choice Awards en 2005 et 2006, un prix décerné par le public, et cette année un second Emmy Award pour la meilleure émission de real TV !
En France, le succès est bien moindre mais vaut le coup d'oeil, sorte de D'Co social, cette émission est une véritable bouffée d'énergie et d'émotion. L'ennui n'existe pas et le bonheur au bout y est bluffant.
A regarder de préférences accompagné d'un bon paquet de mouchoirs, histoire d'éponger les litres de larmes sur votre canapé !!!!
C’était mercredi 21 novembre, est cela pour l’avant dernière fois, que le Président américain, George W. Bush, s’est rendu au jardin des roses, à la Maison Blanche, pour la grâce annuelle des dindes de Thanksgiving.
Chaque année comme le veux la tradition de Thanksgiving, le Président des Etats-Unis se doit de gracier deux dindes, principal base du repas de Thanksgiving et surtout de donner un nom à ces deux volatiles qui, pour cette année encore ne finiront pas au milieu de la table familiale accompagné de sauce aux airelles.
D’habitude, les propositions pour le nom qui sont donné aux deux dindes graciées sont puisées dans l’histoire de Thanksgiving.
Cette année le duo «May & Flower» ont eu les honneurs de l’évènement.
Début des années 1970, New York. Frank Lucas a vécu pendant vingt ans dans l'ombre du Parrain noir de Harlem, Bumpy Johnson, qui en fait son garde du corps et confident. Lorsque son patron succombe à une crise cardiaque, Lucas assure discrètement la relève et ne tarde pas à révéler son leadership, son sens aigu des affaires et son extrême prudence, en prenant pour auxiliaires ses frères et cousins et en gardant un profil bas.
Inconnu de la police comme des hautes instances de la Cosa Nostra, Lucas organise avec la complicité d'officiers basés au Vietnam un véritable pont aérien et importe ainsi par avions entiers des centaines de kilos d'héroïne pure, qu'il revend à bas prix dans les rues de New York.
Tandis que Lucas amasse ainsi, en toute discrétion, une fortune colossale, l'inspecteur Roberts du NYPD enquête patiemment sur l'origine et le fonctionnement de ce marché parallèle d'un genre inédit, et finit par soupçonner l'insaisissable Frank Lucas.
Une étrange partie de cache-cache commence alors entre ces deux solitaires perfectionnistes dont les destins seront bientôt inextricablement mêlés...
C’est un article de presse qui est à l’origine d’American Gangster, publié le 14 août 2000 dans le magazine New York et intitulé The Return of Superfly.
Le journaliste y donnait un compte-rendu de ses entretiens avec Frank Lucas, trafiquant et pourvoyeur d'héroïne à grande échelle, chef de famille et figure charismatique de la communauté noire, qui revenait sur sa carrière de malfrat. Le titre fait allusion à Superfly, un monument de la Blacksploitation rendu célèbre par la chanson éponyme de Curtis Mayfield, monument qui aurait été inspiré de Frank Lucas lui-même.
Universal acquit les droits de l'article l'année de sa publication, mais le projet fut mis en stand-by jusqu'à ce que Ridley Scott soit désigné pour le mettre en scène.
Brian Grazer, le producteur d'American Gangster, voyait dans l'histoire du malfrat Frank Lucas une illustration de l'avidité du capitalisme "en col blanc". il explique : "Frank a pris pour modèle les valeurs du big business. Il a d'abord trouvé des contacts en Asie du sud-est, susceptibles de lui fournir la meilleure héroïne du marché, puis a conclu un deal avec des officiers américains stationnés au Vietnam pour transporter d'énormes quantités de drogue dans les cercueils à double fond des soldats rapatriés aux États-Unis. J'ai trouvé cette histoire fascinante de bout en bout."
Afin de cerner précisément qui était vraiment le charismatique Frank Lucas, et pour mieux l'incarner sur grand écran, Denzel Washington lui rendit visite et enregistra leurs échanges.
Il évoque son expérience aux côtés du célèbre malfrat : "Je n'ai pas tenté de l'imiter, mais de faire ressortir son charme, qui est le trait dominant de sa personnalité. Je lui ai seulement demandé de ne me divulguer aucune information qui pourrait m'obliger à témoigner contre lui !" L'acteur, qui recueillit également nombre d'informations sur les trafics de stupéfiants de l'époque, et tout particulièrement celui de Lucas, conclut : "Mon objectif n'était évidemment pas de glorifier son passé de dealer, mais d'essayer d'illustrer son désir de rachat."
Dans American Gangster, Russell Crowe incarne lui l'Inspecteur Richie Roberts, qui tentera tout pour mettre fin aux agissement de Frank Lucas.
L'acteur évoque ce personnage avec des mots empreints de mystère : "Ce scénario n'est pas un documentaire. Il donne une vision nécessairement partielle des événements et contient aussi certains détails fictifs, relatifs à la vie de Roberts. La trajectoire de cet homme pétri de contradictions n'obéit à aucun schéma traditionnel et ne se résume pas en quelques mots. On peut seulement tenter d'en livrer une certaine image."
Pour attraper le mafrat Frank Lucas, l'Inspecteur Richie Roberts s'entoure d'une galerie de personnage haute en couleurs, qui forme la SIU, précurseur de la fameuse DEA (Drug Enforcement Agency).
Russell Crowe évoque cette bande et le travail de comédien durant les scènes de groupes : "C'est une bande pour le moins pittoresque et très animée. Nous avons largement improvisé notre dialogue avec la complicité de Ridley, qui donne une grande liberté à ses comédiens. Ces scènes demandaient une vigilance particulière. Il fallait connaître à fond les personnages et la situation pour maintenir le tempo et se renvoyer effi cacement la balle."
Le tournage d'American Gangster s'est bien entendu déroulé à New York, coeur-même des événements, à la fois dans le quartier de Harlem et sur les cinq sections de la ville, ainsi qu'à Long Island et dans une partie du Nord de l'État.
Ridley Scott, qui connaissait bien les quartiers populaires de New-York pour avoir passé de longs mois dans le Bowery au début des années 60, explique : "Je savais comment m'y prendre pour recréer en plans larges et dans toute sa dimension le Harlem de l'époque." L'équipe filma par ailleurs une petite partie du film en Thaïlande.
L'actrice Ruby Dee, qui a bien connu Harlem, résume bien l'époque abordée dans American Gangster et l'influence des fameux gangsters sur le quotidien : "L'époque dont traite ce film est encore présente dans ma mémoire. Les gangsters jouaient un rôle important dans notre communauté, ils y étaient pleinement intégrés. À Thanksgiving, deux ou trois jeunes venaient de leur part livrer la dinde traditionnelle aux habitants du quartier. À Noël, nous recevions des jouets. C'est seulement plus tard que j'ai fait le rapprochement entre ces actes de générosité, la pègre et les politiciens locaux." Cuba Gooding Jr., qui incarne l'un de ces gangsters, plus précisément le grand rival de Frank Lucas, raconte de son côté que "ces super-dealers étaient d'authentiques célébrités, au même titre que certaines de nos stars ou vedettes du sport. Ils entretenaient des liens étroits avec le peuple et les quartiers populaires."
Date de sortie : 14 Novembre 2007
Réalisé par Ridley Scott, avec Russell Crowe et Denzel Washington.
Le 8 novembre a marqué la sortie en DVD d’un film franco-italien contant un part de l’histoire américaine, GOLDEN DOOR.
Celle de l’immigration vers le Nouveau Monde. Après l’épatant Respiro, le cinéaste italien Emanuele Crialese rend hommage à ses ancêtres via cette fresque épique sur l’immigration, aux accents oniriques et poétiques fascinants. Le film a d’ailleurs remporté le Lion d’argent de la Meilleure révélation cinématographique au festival de Venise en 2006.
Voici l’histoire:
Début du XXème siècle. Dans un coin perdu de la campagne sicilienne, vit une famille de paysans qui s'échinent sur le même lopin de terre depuis des générations.
Ils mènent une existence en harmonie avec la nature et cohabitent avec les esprits de leurs défunts. La monotonie de leur vie quotidienne est interrompue par des récits du Nouveau Monde, de leurs habitants, et des innombrables richesses de cet Eden...
Salvatore décide de vendre tout ses biens : sa terre, sa maison, son bétail pour partir avec ses enfants et sa mère âgée mener une vie meilleure de l'autre côté de l'océan.
Mais pour devenir citoyen du Nouveau Monde, il faut mourir et renaître un peu. Il faut abandonner les traditions séculaires et les vieilles croyances de sa terre, il faut être sain de corps et d'esprit savoir obéir et jurer fidélité si l'on veut franchir "La Porte d'Or"...
En coulisse:
Pour Charlotte Gainsbourg, actrice principale dans ce film, le scénario était passionnant, et il était accompagné de documents visuels : des images magiques, des lieux, des gueules, le bateau... Une page d'histoire que je ne connaissais pas et le sentiment de toucher à quelque chose de très authentique dans la culture italienne, je n'ai pas eu une seconde de doute. J'avais sur ce projet un point de vue extérieur, comme une étrangère. "
Le réalisateur quant à lui précise avoir mis de côté les livres d'histoire afin de se consacrer à l'étude des "paroles de papier", c'est-à-dire, les lettres écrites par des millions d'italiens partis de leurs pays pour rejoindre le nouveau monde et qui décrivent ce qui se passe réellement...
Dans Golden Door, Emanuele Crialese a décidé de reconstruire une mémoire, " une mémoire sélective et donc, dans une certaine mesure, incomplète. Une mémoire latente et remplie d'éléments plus ou moins volontairement refoulés. " Le réalisateur ajoute " je n'étais pas intéressé par le récit historique ou social et encore moins par l'histoire des masses.
J'ai voulu aller à la rencontre du particulier, de l'individu qui quitte sa terre natale et, à travers ce voyage, et se métamorphose d'homme ancien en homme moderne.
L'homme qui part emporte avec lui peu d'objets mais tous ses morts. C'est un homme qui a vécu avec un sens aiguë de l'identité et de la mémoire, la mémoire des histoires qui lui ont été transmises par son père et son grand-père. "
L'homme du nouveau monde emporte avec lui ses souvenirs et sa mémoire mais n'a plus sa terre d'origine, il doit alors tout reconstruire matériellement mais garde ses souvenirs.
Emanuele Crialese a consacré une année entière à l'étude des documents et des procédures qui furent appliquées à Ellis Island, l'île de la quarantaine, durant les vingt premières années du vingtième siècle.
Le réalisateur a ainsi découvert qu'Ellis Island n'était pas uniquement un lieu d'accueil temporaire des nouveaux arrivants mais qu'elle faisait également office de centre de sélection.
Les immigrants étaient inspectés par les services de la Marine américaine.
Tous les types d'handicaps qui pouvaient empêcher les jeunes émigrants de travailler et de gagner leur vie, étaient enregistrés comme imperfection et les personnes concernées immédiatement déportées. Ceux qui avaient démontré qu'ils étaient en parfaite forme physique, étaient ensuite soumis à des tests " d'intelligence ou d'aptitude ".
Une fois tous les tests réussis, les émigrants pouvaient faire partie intégrante du Nouveau Monde.
Au début du XXè siècle, l'esclavage a été aboli depuis peu aux Etats-Unis et les immenses territoires ont besoin de bras jeunes et d'esprits volontaires.
En Italie, les départs massifs sont bien vus puisqu'ils soulagent le pays d'hommes qui réclament le droit à la propriété, qui ne supportent plus d'avoir faim et qui sont prêts à tout pour trouver une issue à leur misère.
Les premières photos du nouveau monde arrivent dans les campagnes. Des images prétendument véridiques d'hommes minuscules à côté de légumes géants circulent dans toutes l'Europe afin d'attirer les personnes vers ce Nouveau Monde... L'Amérique réussit donc à attirer ces hommes qui ont soif de nouveauté.
Les images du Nouveau Monde qui circulaient en Europe étaient des photos montages, montrant que l'Amérique était riche, contrairement à l'Europe.
Ces photos sont les premières formes de propagandes qui arrivent d'Amérique pour encourager les paysans à quitter leur terre aride pour une terre d'abondance assurée.
C’est aujourd’hui et demain que le Président français Nicolas Sarkozy se rend aux Etats-Unis dans le but principal de célébrer "les retrouvailles" franco-américaines sans pour autant apparaître comme le "caniche de Bush" tel qu’on le voit nommé dans la presse ces derniers temps.
Pour sa première visite officielle aux Etats-Unis, pays qui l'attend les bras grands ouverts, Nicolas Sarkozy devra faire oublier les amère relations engagées entre nos deux pays sous l’ère Chirac.
Nicolas Sarkozy et George W Bush doivent dîner ensemble mardi soir à la Maison blanche.
Mercredi après avoir prononcé un discours devant le Congrès, les deux présidents ont prévu de s’entretenir dans la résidence historique de George Washington à Mount Vernon, pour aborder les différents sujets communs à nos deux pays.
Au delà de l’aspect politique de ce déplacement c’est avant tout profiter du nouveau départ qu’à insufflé M. Sarkozy après son élection. Depuis le mois de mai la France a de nouveau la cote aux Etats-Unis.
Après la vive opposition contre le conflit en Irak entre Jacques Chirac et le Président américain, les relations entre la France et les Etats-Unis était devenu plus que difficile et l’image même de la France outre-Atlantique en avait fait les frais.
Désormais, Français et Américains sont désormais sur la même longueur d’ondes sur les grands dossiers internationaux.
Lors de ce déplacement des sujets tels que le nucléaire iranien, le futur statut du Kosovo, la situation au Proche-Orient, au Liban, la sécurité en Europe, la Birmanie, et "sans doute" la question des otages en Colombie devraient être évoqué selon le porte parole de l’Elysée, David Martinon.
Malgré tout, Nicolas Sarkozy devrait prendre soin de se démarquer sur des questions telles que les négociations à l'Organisation mondiale du commerce (OMC) ou le changement climatique.
Et s'il y a bien un rapprochement des positions des deux pays sur les principaux dossiers, ce serait une "erreur" de penser qu'il s'agit de "plaire aux Etats-Unis".
Au programme aussi, Le président français devrait s'entretenir mercredi avec la présidente démocrate de la Chambre des représentants, Nancy Pelosi, mais ne devrai à priori, pas rencontrer de candidats aux présidentielles de 2008 à deux mois des premières primaires, officiellement pour cause d'agenda trop serré.
La neutralité fut à nouveau la première réaction des États-Unis lorsque la guerre éclata en Europe en 1939.
Mais le bombardement de la base navale de Pearl Harbor, à Hawaii, par les Japonais en décembre 1941, entraîna le pays dans la guerre, d'abord contre le Japon puis contre ses alliés, l'Allemagne et l'Italie.
Les états-majors américain, britannique et soviétique convinrent de se consacrer d'abord à la défaite de l'Allemagne.
Des forces britanniques et américaines débarquèrent en Afrique du Nord en novembre 1942, puis envahirent la Sicile et l'Italie en 1943 et libérèrent Rome le 4 juin 1944.
Deux jours plus tard, les troupes alliées débarquaient en Normandie.
Paris fut libéré le 25 août et, dès le mois de septembre, des unités américaines traversaient la frontière allemande.
Les Allemands capitulèrent finalement le 5 mai 1945.
La guerre contre le Japon reçut un coup d'arrêt brutal en août 1945, lorsque le président Harry Truman donna l'ordre de lâcher des bombes atomiques sur les villes d'Hiroshima et de Nagasaki.
Près de 200.000 civils périrent.
La question suscite encore de vives polémiques, mais le principal argument en faveur de la bombe A était que les pertes auraient été plus élevées dans les deux camps si les Alliés avaient dû envahir le Japon.
C'est aujourd'hui que se déroule Le marathon de New York qui est certainement le plus renommé des évènements sportifs, bien qu’il ne détienne pas le record du nombre de coureurs (de 25 000 à 30 000 participants… contre plus de 45 000 pour celui de Londres !).
Tous les ans, presque deux millions de spectateurs encouragent les coureurs tout au long du parcours, et plus de 315 millions de téléspectateurs les suivent de chez eux. La course part de Staten Island, près du Verrazano-Narrows Bridge. Ce pont,normalement réservé au trafic des véhicules, est totalement fermé pour l’événement. Pendant les premières minutes de la course, il est submergé de coureurs.
L’image fait chaque année le tour du monde et reste toujours le point fort de ce marathon. Le tracé passe ensuite par Brooklyn puis par le Queens. Les concurrents traversent l’East River pour rejoindre Manhattan, avant de terminer dans Central Park. Cette année, le Français Yohann Diniz participe à l’épreuve, et espère boucler les 42,195 km en 3 h 15.
Le premier marathon de New York s’est tenu en 1970, les 127 concurrents présents ont couru plusieurs boucles autour de Park Drive dans Central Park. Seulement une centaine de spectateurs ont pu observer la victoire de Garie Muhcke en 2 h 31 min 38 s.
Pour cette première édition, seulement 55 coureurs ont passé la ligne d'arrivée. Au cours des années, le marathon s'est beaucoup développé.
Afin de s'adapter au nombre grandissant des participants, en 1976, le co-fondateur de la course Fred Lebow, décide de re-dessiner le parcours pour que les coureurs puissent traverser les cinq boroughs (quartier) sur lesquels la ville de New York s’étend. Ce marathon a accru sa popularité deux ans après lorsque la norvégienne Grete Waitz bat le record du monde en passant la ligne d’arrivée après 2 h 32 min 30 s de course. Elle gagnera neuf fois en 11 participations, en créant un record sans précédent.
Une section officielle pour les compétiteurs en fauteuils roulants a été créée en 2000. Lors de l’édition de 2002, les femmes d'élite ont commencé leur course 35 minutes avant le départ des hommes d'élite et du reste des coureurs.
Pour suivre les évènements de la course et retrouver les photos de l'album vous pouvais vous rendre sur le site officiel de l'épreuve: www.nyrrc.org
Pour la première fois, la NFL s'est déplacée hors de l'Amérique du Nord dimanche soir pour un match de saison régulière et c'est à Londres, au stade de Wembley, que les New York Giants ont dominé sur le fil les Miami Dolphins (13-10).
Ravagée par les blessures, la franchise de Floride a perdu ses huit matches jusqu'à présent, soit le plus mauvaise début de saison de la franchise depuis 42 ans.
Série plus positive pour les Giants qui aligne un 6e succès consécutif.
Ne manquez pas dans l'album les photos souvenirs de ma collègue de taf, Delphine, qui a réalisé son rêve en allant à New York. Merci donc à elle de nous faire profiter de ses beaux clichés de la grande pomme. Extrait !