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November 05 Obama PrésidentAugust 24 Le Vice-Président des Etats-UnisA l’heure ou le candidat démocrate Barack Obama annonce officiellement le nom de son colistier à l’élection présidentielle américaine de 2008. S’il venait à être élu, c’est l’expérimenté Joseph Biden, qui endosserait les fonctions de Vice-Président des Etats-Unis.
Cette évènement dans l’actualité nous permet de s’intéressait aujourd’hui à une fonction de la scène politique américaine qui pour nous français est totalement inconnu, celle de Vice-Président. Le Vice-président des États-Unis est le premier sur la ligne de succession présidentielle, il succède au Président en cas de décès, démission, incapacité ou impeachment de ce dernier. Il est élu en même temps que ce dernier par le même collège électoral de grands électeurs. Bien que considéré comme le second personnage de l'exécutif américain, la Constitution américaine ne donne aucun rôle exécutif au vice-président. Il peut se voir attribuer des fonctions par le Président des États-Unis mais il n'agit alors que comme un agent du président. Beaucoup de vice-présidents dans le passé n'ont exercé aucun rôle dans l'exécutif. Constitutionnellement, le vice-président est le président ex officio du Sénat des États-Unis. Ce rôle ne lui octroie que peu de pouvoir sur les affaires de l'État et le cantonne à un travail essentiellement procédural. Il est tenu de ne pas intervenir dans les débats au Sénat. Cependant, il a la possibilité, en cas d'égalité au Sénat, de faire jouer sa voix pour éviter le blocage de la Chambre haute. Le douzième amendement de la Constitution des États-Unis déclare que « aucune personne constitutionnellement inéligible à la fonction de Président ne sera éligible à celle de Vice-président des États-Unis. » Cependant contrairement à la limitation de deux mandats imposé à la Présidence par le XXIIe amendement de la Constitution, il n'y pas de restriction du nombre de mandats que peut exercer une personne à la Vice-présidence. Pour servir à la Vice-présidence, une personne doit être :
Le candidat à la vice-présidence des principaux partis politique est formellement choisi lors de la Convention de chaque parti qui se tient quelques mois avant l'élection, à la suite du choix de leur candidat à la présidence. Le processus officiel est le même que pour le choix du candidat à la présidence avec un vote des délégués lors de cette Convention. Dans la pratique, le candidat à la présidence influe considérablement sur le choix et au cours du XXe siècle, il est devenu habituel que ce dernier, une fois assuré de l'investiture de son parti, choisisse son running mate, son candidat à la vice-présidence, formant alors un ticket pour l'élection. Ce choix est ensuite entériné les délégués de la Convention. Le choix du candidat à la vice-présidence repose sur des considérations hautement électorales : un candidat qui puisse renforcer le candidat à la Présidence dans des États (le ticket Kennedy-Johnson de 1960) ou dans des domaines de compétences (les tickets Clinton-Gore en 1992 ou Bush-Cheney en 2000) où il manifeste des lacunes. Le choix peut aussi permettre d'unifier le parti et de le mettre en bonne ordre de bataille pour la campagne électorale dans le cas de primaires divisant le parti. Pendant les 200 premières années de l'histoire des États-Unis, la vice-présidence sera essentiellement un rôle honorifique, sauf en cas de décès du Président. En 1933, Franklin D. Roosevelt accru la stature du Vice-président en renouvelant la pratique de le convier aux réunions du Cabinet, ce qui sera maintenu par tous les présidents par la suite. Après la mort de Roosevelt, Truman devint président. Le besoins de garder le vice-président au courant des questions de sécurité national devint clair. Le Congrès fit donc du vice-président l'un des quatre membres statutaires du Conseil national de sécurité en 1949. À partir de 1961, le rôle de vice-président va prendre de l'ampleur avec la nomination, par le Président John F. Kennedy, du vice-président Lyndon B. Johnson à la tête, entre autres, du programme spatial national (qui devait par la suite devenir la NASA). Le Président Jimmy Carter fut le premier président a formellement accordé à son vice-président, Walter Mondale, un bureau dans l'aile Ouest de la Maison Blanche et lui donna quelques responsabilités. Bill Clinton et son vice président Al Gore étendront le rôle du vice-président, Gore s'impliquant au Conseil national de sécurité et possédant de nombreuses prérogatives dans les domaines économiques et des affaires étrangères. À la suite des attentats du 11 septembre 2001, le Président donne de larges pouvoirs à Dick Cheney, créant un exécutif à deux têtes pour que l'État ne soit pas paralysé en cas d'attaque terroriste contre le Président Bush, contraint par les circonstances et son manque de connaissance des dossiers, voit plus son vice-président comme un bras droit que comme un remplaçant en retrait des affaires publiques. Souvent le vice-président va prendre des positions plus extrêmes que le Président pour contenter la base sans couper le Président de l'opinion publique. Il peut aussi servir de remplaçant au Président pour les visites à l'étranger : montrer le soutien ou l'intérêt du gouvernement sans pour autant envoyer le Président en personne. En cas d'incapacité du vice-président, c'est le speaker de la Chambre des représentants des États-Unis, deuxième sur la ligne de succession présidentielle qui est nommé président. L'actuel vice-président des États-Unis est Richard Bruce "Dick" Cheney depuis 2001. Les bureaux officiels du vice-président se situent dans le Old Executive Office Building, à proximité immédiate de l'aile Ouest (West Wing) de la Maison Blanche où il peut d'ailleurs, suivant sa proximité avec le Président, également disposer d'un bureau. Sa résidence officielle est depuis 1974 le Number One Observatory Circle, une maison sur les terrains de l'Observatoire naval des États-Unis à Washington. Auparavant, il résidait dans son domicile privé. Un Vice-Président en France ? L’idée n’est pas absurde est a même été évoqué par le Premier Ministre, François Fillon en juillet 2007. Il a évoqué, lors d’un tchat, l’idée, en France, d’un système bicéphale. Si le pays y était prêt, François Fillon ne verrait aucun inconvénient à la disparition du Premier ministre. Dans la France « audacieuse » qu’il entend bâtir, le chef de l’Etat serait aussi le chef du gouvernement. Il serait assisté d’un vice-président. « La logique des institutions que je souhaite, si on la pousse jusqu’au bout, c’est le vrai régime présidentiel. On a un président de la République qui dirige le gouvernement lui-même», a expliqué François Fillon, précisant toutefois qu’à son avis, « la France n’est pas aujourd’hui prête à accepter un système comme celui-là ». Affaire à suivre, en tout cas, Nicolas Sarkozy, qui s’inspire dans sa manière de gouverner de celui des Etats-Unis à certainement déjà penser à un système double et à la nomination qui sait, un jour ou l’autre, d’un Vice-Président à la française. August 20 Barack Obama incarne l'avènement d'une nouvelle génération.
Le parcours remarquable de Barack Obama, conjugué à sa campagne électorale menée de main de maître pour l'investiture du parti démocrate à la présidentielle de 2008, ouvre un nouveau chapitre dans les annales de la politique aux États-Unis.
Le premier candidat noir à recevoir l'investiture d'un grand parti politique à une présidentielle, Barack Obama a un passé qui sort de l'ordinaire. Né d'un père kényan et d'une mère blanche issue de l'Amérique profonde, il se fait découvrir sur la scène nationale en galvanisant son auditoire lorsqu'il prononce le discours principal à la convention nationale du parti démocrate tenue en 2004, l'année même où il est élu sénateur, représentant l'Illinois au Congrès. Tout juste 4 ans plus tard, il devance tous ses concurrents en lice, vieux routiers du parti démocrate, dans la course à l'investiture du parti pour la Maison-Blanche. Orateur au style distingué, maître dans l'art de l'éloquence et des joutes oratoires émouvantes, capable de susciter l'enthousiasme des jeunes électeurs et habile usager de l'internet dont il a su faire un outil de sa campagne, Barack Obama est bel et bien un candidat du XXIe siècle. Pour autant, il possède aussi les connaissances pratiques qui ont de tout temps formé la clé de voûte des campagnes électorales, ce qui lui a notamment permis de sortir vainqueur d'une guerre de tranchée politique, longue de 5 mois et parfois brutale, après avoir éliminé son principal rival pendant les primaires, la sénatrice Hillary Clinton. Deux thèmes sous-tendent sa campagne, à savoir la nécessité de rejeter la formule du « business as usual » qui caractérise Washington et la volonté d'amener les Américains à l'idéologie et aux origines sociales et raciales diverses à s'unir pour le bien commun. « Il n'y a pas une Amérique libérale et une Amérique conservatrice - il y a les États-Unis d'Amérique », déclare-t-il dans son discours à la convention nationale du parti démocrate en 2004. « Il n'y a pas une Amérique noire et une Amérique blanche et une Amérique latino-américaine et une Amérique asiatique ; il y a les États-Unis d'Amérique... Nous formons un seul peuple, nous tous prêtant allégeance au drapeau, nous tous œuvrant à la défense des États-Unis d'Amérique. » Les premières années Les parents de Barack Obama sont issus de milieux très différents. Sa mère, Ann Dunham, est née et a grandi dans une petite ville du Kansas. Quand sa famille s'installe à Hawaï, elle fait la connaissance de Barack Obama père, étudiant boursier kényan qui est inscrit à l'Université d'Hawaï. Ils se marient en 1959 et, le 4 août 1961, Barack Obama naîtra à Honolulu. Deux ans plus tard, son père quitte sa nouvelle famille, d'abord pour continuer ses études de troisième cycle à Harvard, ensuite pour occuper un poste d'économiste dans le gouvernement kényan. Le jeune Obama ne reverra son père qu'une seule fois, à l'âge de dix ans. Il a six ans quand sa mère se remarie, cette fois à un cadre de l'industrie pétrolière, de nationalité indonésienne. La famille va vivre en Indonésie et, quatre ans durant, le jeune garçon fréquente une école de Djakarta, la capitale. Il finira par regagner Hawaï pour vivre avec ses grands-parents maternels le temps de poursuivre ses études secondaires. Dans son premier livre, Rêves de mon père, il décrit les troubles de son existence d'adolescent, plus nombreux que de coutume, tandis qu'il s'efforce de donner un sens à son héritage biracial, phénomène encore relativement rare à l'époque aux États-Unis. Le fait d'avoir ses racines tant dans l'Amérique noire que dans l'Amérique blanche pourrait avoir contribué à forger la vision panoramique qu'il apportera dans l'arène politique bien des années plus tard et qui reflète sa compréhension des deux points de vue. Une fois de plus, Barack Obama quitte Hawaï, cette fois pour Los Angeles, où il va rester deux ans, le temps de faire des études à Occidental College. Il ira ensuite à New York pour suivre des cours à l'université Columbia, dont il sortira titulaire d'une licence ès-lettres en 1983. Son séjour de relativement courte durée à New York éveille en lui le désir de faire du travail de terrain parce qu'il voit le gouffre qui sépare l'élite cossue de la ville des habitants des ghettos aux prises avec toutes sortes de maux sociaux dévastateurs. Les années passées dans l'Illinois En quête d'une identité et désireux de donner un sens à son existence, Barack Obama quitte son poste de rédacteur financier pour une société de consultants à vocation internationale sise à New York et il part pour Chicago en 1985. Là, il s'investit dans le combat social en faisant du travail de terrain pour une coalition d'églises des quartiers sud de la ville, où vit une population afro-américaine pauvre, durement touchée par la transformation de Chicago, cet ex-centre manufacturier qui a cédé la place au secteur tertiaire. « C'est dans ces quartiers que j'ai reçu la meilleure éducation de ma vie et où j'ai compris la signification réelle de ma foi chrétienne », racontera Barack Obama des années plus tard en annonçant sa candidature à la présidence des États-Unis. Il remporte des succès tangibles dans cette entreprise, donnant aux habitants des quartiers sud les moyens de s'exprimer sur des questions aussi diverses que le redéveloppement économique, la formation à l'emploi et l'assainissement de l'environnement. Pour lui, son rôle essentiel consiste à mobiliser les simples citoyens à la base pour qu'ils forgent des stratégies locales propres à favoriser l'autonomisation politique et économique. Après trois années d'efforts soutenus, Barack Obama arrive à la conclusion qu'il faut s'impliquer à un échelon plus élevé, dans l'arène du droit et de la politique, pour améliorer véritablement le sort des collectivités en détresse. Dès lors, il s'inscrit à la faculté de droit de l'université Harvard, où il se distingue en étant le premier Noir à être président de la prestigieuse revue Harvard Law Review et à sortir diplômé en 1991. Avec un bagage aussi impressionnant, Barack Obama décide de regagner sa ville d'adoption, Chicago, où il travaille comme avocat spécialiste en droits civils et enseigne le droit constitutionnel à l'université de Chicago. En 1992, il épouse Michelle Robinson, elle-même diplômée de la faculté de droit de Harvard, et il participe à des campagnes d'inscription sur les listes électorales à Chicago pour appuyer la candidature de démocrates, dont Bill Clinton. Fermement attaché au principe du service public, il brigue son premier poste électif en 1996 et intègre ainsi l'assemblée législative de l'Illinois en qualité de sénateur représentant Chicago. À de nombreux égards, cette démarche s'inscrit dans le prolongement logique de ses premières activités d'organisateur communautaire, et sa conception de la politique s'en ressent dans une grande mesure : dans son esprit, il incombe aux hommes politiques de faciliter la mobilisation des citoyens et de forger des coalitions de vaste portée. « Les Afro-Américains qui invoquent exclusivement le racisme comme obstacle à leur réussite se fourvoient profondément s'ils continuent d'ignorer les forces économiques de plus grande ampleur qui sont responsables de la précarité économique de tous les travailleurs - blancs, hispaniques et asiatiques », affirme-t-il à l'époque. La réforme de la fiscalité, les réductions d'impôts accordées aux travailleurs à faible salaire et les améliorations apportées au système de justice criminelle de l'État comptent au nombre des initiatives qu'il met en place tout au long de ses huit années de service au sénat de l'Illinois. La scène nationale En 2000, Barack Obama tente pour la première fois de se faire élire au Congrès, mais il doit s'incliner devant son rival démocrate, Bobby Rush, qui sollicite le renouvellement de son mandat à la Chambre des représentants où il représente Chicago. Découragé par son échec brutal lors des primaires mais désireux d'étendre son influence au-delà de la législature de l'Illinois, il persuade sa femme qu'il devrait briguer un siège au Sénat, dernière tentative pour faire avancer sa carrière politique dans un jeu de quitte ou double. La course aux élections sénatoriales de 2004 avait tourné à la débandade l'année précédente quand le sénateur sortant, Peter Fitzgerald (républicain), avait annoncé son intention de ne pas se représenter. Sept démocrates et huit républicains décident de briguer l'investiture de leur parti respectif. Barack Obama triomphe facilement de ses adversaires démocrates, remportant une plus grande part du scrutin (53 %) que ses six opposants réunis. À l'époque, les républicains détiennent une infime majorité au Sénat, où ils occupent cinquante et un sièges sur cent, et les démocrates voient dans l'élection pour le poste de représentant de l'Illinois un élément crucial dans leurs efforts visant à reconquérir la majorité en novembre (en fait, ils n'y parviendront qu'en 2006). Le désir de donner un coup de pouce à la campagne de Barack Obama en lui faisant jouer un rôle de premier plan à la convention du parti, ses compétences oratoires bien connues et l'impression très favorable qu'il a déjà faite sur le candidat démocrate à la présidence, John Kerry, sont autant de facteurs qui se conjuguent pour expliquer que c'est à lui qu'on demande de prononcer le discours-phare à la convention d'investiture du parti. Brillant et inspirant, le discours de Barack Obama sur la nécessité de transcender les divisions partisanes et son plaidoyer pour une « politique de l'espoir » et non du cynisme n'ont pas pour seul effet de galvaniser l'assistance ; il catapulte le jeune sénateur de l'Illinois sur la scène nationale, l'étoile montante du parti démocrate. L'automne venu, il remportera aisément le siège convoité au Sénat en obtenant 70 % des suffrages. Si la déroute quasi totale des républicains cette année-là contribue assurément à sa victoire éclatante, celle-ci est néanmoins impressionnante en soi quand on considère qu'il obtient la majorité des voix dans 93 des 102 comtés de l'État, dont les deux tiers des suffrages exprimés par les électeurs blancs. Il affirme rapidement sa réputation, celle d'être une nouvelle race de politicien, capable de surmonter les fractures raciales traditionnelles. Au Sénat, ses prises de position lors des votes s'inscrivent dans le droit fil de celles de l'aile libérale du parti démocrate. Son opposition à la guerre en Irak est devenue l'une de ses images de marque, depuis le jour, en 2002, avant même le début de la guerre, où il affirme que toute action militaire serait fondée « non sur une question de principe, mais sur des considérations de politique politicienne ». En outre, il s'emploie à renforcer les normes éthiques au Congrès, à améliorer les soins de santé en faveur des anciens combattants et à accroître le recours aux carburants renouvelables. La course à la Maison-Blanche Quand Barack Obama et sept autres prétendants à l'investiture du parti démocrate commencent à s'organiser en 2007, les sondages révèlent systématiquement que le sénateur de l'Illinois est en deuxième place, derrière la favorite présumée, à savoir la sénatrice de l'État de New York, Hillary Clinton. Mais dès les premiers temps de la campagne pour les primaires, Barack Obama se montre particulièrement habile à mobiliser de fervents partisans, en particulier parmi les jeunes, et dans tout le pays il organise sa campagne électorale sur une base populaire et sollicite des dons via l'Internet. Mieux connue du grand public, à la tête d'une machine électorale aux rouages bien graissés et bénéficiant de l'appui des cadres du parti démocrate au niveau des États, Hillary Clinton jouit d'avantages que le camp Obama doit surmonter, et il met en place une stratégie novatrice à cette fin : il cible les États qui choisissent leurs délégués par le biais de « caucus », de préférence aux primaires, et se concentre sur des petits États qui votent normalement républicain lors des élections générales. Cette démarche fait fond sur le système de la représentation proportionnelle du parti démocrate, alors que le parti républicain accorde la plupart ou la totalité des délégués au vainqueur des élections dans chaque État.
Sa stratégie fera de nouveau la preuve de son mérite le jour du « super mardi », le 5 février, quand 22 États tiennent simultanément leurs élections primaires : le verdict des urnes est un match nul, mais Barack Obama l'emporte haut la main dans des États ruraux de l'Ouest et du Sud. Il remportera dix autres victoires consécutives en février, ce qui lui permet de conforter son avance sur Hillary Clinton du point de vue du nombre de délégués. Sa rivale ne pourra jamais le rattraper. Malgré la galère des mois de mars et d'avril - ses défaites dans les grands États de l'Ohio, du Texas et de la Pennsylvanie, les propos inflammatoires tenus par un pasteur avec lequel il est lié de longue date, sa dure observation selon laquelle les électeurs en milieu rural « s'accrochent » aux armes à feu et à la religion parce qu'ils sont amers -, Barack Obama prend inexorablement de l'avance sur la sénatrice du New York au point où il devient mathématiquement impossible à cette dernière de triompher de son rival. Finalement, le 3 juin, 5 mois jour pour jour après le début de l'épuisante course à la Maison-Blanche, les jeux sont faits. Fort de sa victoire dans le Montana et avec les « super-délégués » jusqu'alors neutres qui se rallient en nombre croissant à sa cause, Barack Obama détient la majorité des délégués dont il a besoin pour décrocher l'investiture de son parti pour la présidentielle. « Parce que vous avez choisi d'écouter non pas vos doutes ni vos craintes, mais vos espoirs et vos aspirations les plus nobles », déclare Barack Obama ce soir-là lors d'un rassemblement à St. Paul, dans le Minnesota, « ce soir nous marquons la fin d'un parcours historique en en commençant un nouveau. » Une présidence Obama ? S'il était élu, Barack Obama serait l'un des plus jeunes présidents des États-Unis - quatre seulement l'auraient devancé en âge. Né vers la fin de la génération du « baby boom » (1946-1964), il serait en outre le premier président à avoir atteint la majorité dans les années 1980, ce qui en soit pourrait porter le germe du changement. L'atmosphère dans laquelle il a grandi tranchait profondément sur la phase tumultueuse que traversait la société dans les années 1960 et qui avait façonné les vues des premiers « baby boomers ». Au sujet des élections présidentielles de 2000 et de 2004, que se disputaient des candidats appartenant à une plus ancienne cohorte de la génération de l'après-guerre, Barack Obama ne dira-t-il pas : « J'avais parfois l'impression de voir se dérouler devant moi, sur la scène nationale, le psychodrame de la génération du baby boom - un récit ancré dans les rancœurs d'antan et dans les intrigues revanchardes ourdies dans une poignée de campus universitaires. » Le slogan qui est son cri de ralliement, « un changement auquel nous pouvons croire », reflète la détermination de Barack Obama à imprimer une nouvelle direction aux États-Unis. Le candidat démocrate prône un calendrier pour le retrait ordonné des troupes de combat en Irak, mais il maintiendrait le déploiement de certains contingents pour des missions d'entraînement et de lutte antiterroriste. En outre, il est partisan de l'accroissement de l'assistance militaire et au développement à l'Afghanistan, de la fermeture de la prison à Guantanamo Bay où sont détenus des terroristes et du renforcement des efforts de non-prolifération nucléaire. En politique intérieure, il veut investir 150 milliards de dollars sur dix ans dans le développement de technologies énergétiques propres, accroître les investissements dans l'éducation et l'infrastructure pour rendre l'économie des États-Unis plus compétitive dans le monde et restaurer la discipline budgétaire au sein du gouvernement. Qu'il gagne ou qu'il perde en novembre, Barack Obama aura fait œuvre de pionnier en politique. Sa candidature survient précisément au moment où un grand nombre d'Américains pensent que leur pays a besoin de changer fondamentalement de direction. John McCain , une carrière entière au service de la nation
L'investiture présumée de John McCain comme candidat du parti républicain à la présidentielle de 2008 couronne une remarquable carrière de cinquante années passées au service de la nation.
Aviateur naval, prisonnier de guerre au Vietnam, député et sénateur, John McCain a toujours fait preuve des mêmes traits de caractère, ceux d'un homme au franc-parler, profondément attaché à ses valeurs et à ses principes, au sens du devoir incontournable et farouchement indépendant. Ces qualités, qui lui ont valu la colère systématique de ses geôliers nord-vietnamiens, et parfois la rancœur de ses collègues républicains, lui ont aussi acquis l'appui, et ont forcé l'admiration, de millions d'électeurs américains. Celui dont on lit dans l'Almanac of American Politics qu'il est « ce qui correspond le mieux à un héros national en politique » (les médailles « Silver Star », Plus que toute autre qualité peut-être, sa conception de l'honneur personnel forme la clé de voûte de son identité privée et publique. « En prison, où l'indépendance que je chéris était l'objet de risées et d'attaques, j'ai trouvé le respect de soi dans ma fidélité à mon pays », confie John McCain dans son autobiographie Faith of My Fathers [La foi de mes pères]. « L'honneur s'accompagne toujours d'obligations. Moi-même et les hommes avec lesquels je servais sous les drapeaux avions accepté les nôtres et nous étions reconnaissants de jouir de ce privilège. » Les premières années Fils et petit-fils d'amiral, John Sidney McCain est né le 29 août 1936 dans la zone du canal de Panama, à l'époque placée sous l'administration des États-Unis. En fait, le passé militaire de sa famille, originaire des hautes terres d'Écosse, remonte à la guerre d'indépendance des États-Unis, au XVIIIe siècle : l'un de ses ancêtres faisait partie de l'état-major de George Washington. À l'image de bien des familles militaires, le jeune McCain mène une existence nomade, au gré des affectations de son père qui obligent ses parents à porter leurs pénates d'une base navale à l'autre. Cette façon d'être constamment « déraciné » pourrait avoir contribué à son indépendance de caractère. Comme il le dit lui-même, « à chaque fois que j'arrivais dans une nouvelle école, j'avais hâte de me faire de nouveaux amis, en jouant la carte de l'insolence, pour compenser la perte des précédents... Au fil des établissements scolaires, je suis devenu un incorrigible casse-pieds. » En 1954, John McCain sort diplômé du lycée Episcopal High School, situé à Alexandria (Virginie) et il tient son « rendez-vous incontournable » avec l'école navale des États-Unis, la prestigieuse U.S. Naval Academy. Là, il se lance « quatre ans durant dans un programme d'insubordination et de rébellion ». Il se fait une réputation de bon vivant toujours prêt à faire la fête, accumule les points de mauvaise conduite et peine à faire ses études. Mais il s'accroche et sort diplômé de l'école navale en 1958, dans les cinq derniers de sa promotion. Aviateur naval et prisonnier de guerre Officier naval, il suit des cours dans une école de pilotage de Pensacola, en Floride, qui lui décerne son brevet de pilote. Au début des années 1960, il participe à plusieurs déploiements sur des porte-avions en Méditerranée. Mais vers le milieu de cette décennie, alors que les États-Unis s'impliquent de plus en plus dans la guerre du Vietnam, John McCain commence à aspirer à des postes de commandement et il est convaincu que le meilleur moyen d'arriver à ses fins consiste à se doter d'états de service crédibles. Affecté à l'USS Forrestal dans le golfe du Tonkin, au large des côtes du Vietnam, en 1967, il frôle la mort quand un effroyable incendie balaie le pont d'envol et embrase son avion d'assaut A-4 en attente de décollage. Peu de temps après, il est muté dans une autre escadrille à bord de l'USS Oriskany. Sa vie bascule le 26 octobre 1967. Alors qu'il effectue un bombardement aérien contre une centrale électrique d'Hanoï, un missile sol-air déchire l'aile droite de son avion A-4. Abandonnant son aéronef irrémédiablement abîmé, il atterrit en parachute dans un lac au milieu de la ville, se cassant les deux bras et un genou. Immédiatement fait prisonnier, il commence une période de cinq ans et demi de détention, souvent émaillée de sévices et d'actes de torture, dans une série de camps nord-vietnamiens de prisonniers de guerre. À l'instar d'autres prisonniers de guerre américains, John McCain est la cible fréquente de passages à tabac et d'interrogatoires brutaux aux mains de ses geôliers qui veulent obtenir des renseignements militaires ou soustraire des déclarations à des fins de propagande anti-américaine. Après avoir refusé une libération anticipée, il est roué de coups d'une telle férocité, plusieurs jours durant, qu'il finira par signer une confession, acte qui le plonge dans le désespoir et la honte. Mais il reprendra du poil de la bête et gagnera la réputation bien méritée d'être un « dur à cuire », le plus grand compliment que ses collègues prisonniers confèrent aux plus durs d'entre eux. John McCain attribue sa capacité d'avoir enduré sa captivité, y compris deux ans d'isolement cellulaire, à sa foi - sa « foi en Dieu, foi dans les États-Unis, foi dans les autres prisonniers de guerre ». Évoquant la résistance et la bravoure de ses camarades, il dira plus tard que ses anciens compagnons « étaient une lanterne pour moi, une lanterne de courage et de foi qui illuminait le chemin du retour au pays dans l'honneur, et je luttais contre la panique et le désespoir pour rester dans sa lumière ». Son entrée sur la scène politique Après la signature de l'accord de paix entre les États-Unis et le Vietnam du Nord, en janvier 1973, qui incluait la libération de tous les prisonniers de guerre, John McCain recouvre la liberté le 15 mars de cette année-là. Malgré la gravité de ses blessures de guerre - on le voit boiter lorsqu'il descend de l'avion qui le ramène à la liberté -, il parvient à réintégrer son poste d'aviateur naval au prix d'intenses séances de rééducation. De 1973 à 1974, il fréquente le National War College, sis à Washington, où il rédige une thèse portant sur la résistance des prisonniers de guerre pendant leur captivité. Mais c'est une nomination ultérieure qui imprimera une toute nouvelle direction à sa vie. En 1977, il commence à travailler comme officier de liaison auprès du Sénat. Dans ce rôle, note le New York Times, il « se délectait des joutes législatives et (...) il noua des amitiés personnelles ainsi que des liens de collaboration professionnelle de part et d'autre de la fracture idéologique, une façon de procéder qui sera caractéristique de sa carrière ultérieure au Sénat ». Retraité de la marine en 1981, après avoir refusé l'offre d'une promotion au rang d'amiral, John McCain s'installe dans l'Arizona, l'État dont est originaire sa deuxième femme, Cindy, qu'il a épousée en 1980. En 1982, il brigue son premier poste électif et décroche un siège à la Chambre des représentants en qualité de député de la première circonscription parlementaire de l'Arizona, remportant 66 % des suffrages. Réélu en 1984, il briguera deux ans plus tard le siège au Sénat laissé vacant par le départ à la retraite de Barry Goldwater (candidat républicain à l'élection présidentielle de 1964). Lors de ses premières années au Sénat, John McCain se concentre sur des dossiers en rapport avec son expérience personnelle, notamment en matière de défense nationale, d'aide aux anciens combattants et de normalisation des relations avec le Vietnam, travaillant sur cette dernière question avec le sénateur John Kerry, démocrate, lui-même héros de la guerre du Vietnam. Des années plus tard, lorsque John Kerry sera le candidat démocrate à la présidence et la cible d'attaques politiques, John McCain prendra la défense de son collègue accusé d'avoir présenté ses états de service militaire sous un faux jour. Il n'est pas rare que John McCain tende la main à ses collègues démocrates. Il essaie de forger un consensus avec eux sur les moyens de résoudre des questions complexes et controversées. À cet égard, il connaît sa part de succès, comme dans le cas de la normalisation des relations avec le Vietnam, comme sa part d'échecs, par exemple lorsqu'il tente avec le sénateur Edward Kennedy de s'attaquer à l'épineuse question de l'immigration illégale. Tout au long de ses quatre mandats au Sénat, John McCain vote la plupart du temps conformément aux convictions politiques des républicains classiques : forte défense nationale, faible charge fiscale, opposition au militantisme des juges et opposition à l'avortement. Mais il passe aussi pour un non-conformiste, par exemple lorsqu'il plaide pour la réforme du financement des campagnes électorales ou qu'il s'insurge contre la politique de l'assiette au beurre ou encore contre la pratique qu'ont les législateurs d'alourdir les lois de finances de toutes sortes de projets locaux destinés à leur attirer la reconnaissance - et partant les suffrages - de leurs électeurs. Candidat à la présidence C'est en 2000 qu'il sollicite pour la première fois l'investiture du parti républicain à la présidentielle. Plus d'un électeur est séduit par sa franchise, son humour, sa tendance à l'autocritique et son franc-parler, qualités qui non seulement retiennent l'attention de la nation, mais qui lui valent aussi l'appui tant de républicains que de démocrates. Il surnomme l'autobus dans lequel il se déplace pendant les primaires le « Straight Talk Express ». John McCain remportera une victoire impressionnante, et inattendue, contre le poulain présumé du parti républicain, George W. Bush, lors des premières élections primaires du pays, toujours importantes, tenues dans le New Hampshire. Par la suite, sa campagne obtient des résultats décevants : John McCain ne retient pas l'attention d'un nombre suffisamment important de républicains dans les autres États. Après plusieurs défaites dans de grands États, tels la Californie et le New York, il met fin à sa campagne et finira par appuyer la candidature de George W. Bush, lequel remettra la Maison-Blanche entre les mains des républicains aux élections de novembre. Dans les années qui suivent, John McCain reste très présent sur la scène politique nationale. En 2002, le Congrès finit par adopter la loi qui fera date sur la réforme du financement des campagnes électorales et qui a pour auteurs John McCain et son collègue démocrate, Russ Feingold. Partisan d'une vigoureuse politique de défense nationale, John McCain appuie la décision d'envahir l'Irak en 2003, mais il se montrera très critique quant à la façon dont la guerre sera livrée dans les premiers temps. Réélu au Sénat en 2004 pour un quatrième mandat, avec 77 % des suffrages exprimés contre 21 % pour son rival, John McCain passe au départ pour l'un des plus solides prétendants à l'investiture du parti pour l'élection présidentielle de 2008, si ce n'est le prétendant présumé. Malgré tout, un grand nombre de candidats républicains entrent en lice et commencent à s'organiser en 2007 en perspective du marathon des primaires et des caucus de l'année suivante. Sur cette toile de fond, la campagne de John McCain commence à imploser, avec tous ses remaniements de personnel, ses graves problèmes financiers et son candidat en perte de vitesse dans les sondages. La ténacité de John McCain - cette qualité-même qui l'a aidé à endurer ses années de captivité au Vietnam - se révélera indispensable pour surmonter cette période difficile. « J'ai une stratégie très compliquée pour vous », lui dit l'un de ses conseillers. « Restez dans la course jusqu'à ce qu'il ne reste plus personne d'autre. » C'est précisément ce que fait John McCain. Il fait l'impasse sur les caucus de l'Iowa, les premières consultations populaires du pays, et se concentre sur la première primaire, qui aura lieu le 8 janvier dans le New Hampshire, lieu de sa grande victoire en 2000. Il passe des mois dans cet État et participe à cent une assemblées publiques locales pour se faire mieux connaître des électeurs du New Hampshire, farouchement indépendants. Son pari se révélera payant : il remporte une victoire clé sur ses principaux rivaux républicains. Dans les États qui votent après le New Hampshire, les électeurs accordent la préférence soit à lui, soit au gouverneur du Massachusetts, Mitt Romney, soit à l'ancien gouverneur de l'Arkansas, Mike Huckabee. John McCain conforte sa place de favori le jour des primaires du « super mardi », le 5 février, où plus d'une vingtaine d'États organisent leurs consultations populaires. John McCain l'emporte dans des États très peuplés, tels la Californie, l'Illinois et l'État de New-York, et prend une telle avance sur ses rivaux en matière de décompte des délégués que personne ne pourra le rattraper. Le 4 mars, les victoires qu'il remporte dans l'Ohio et au Texas lui permettent de franchir la barre des 1.191 délégués dont il a besoin pour obtenir l'investiture de son parti. Une présidence McCain ? La question de l'âge de John McCain s'est posée pendant la campagne. S'il était élu, John McCain aurait 72 ans quand il prêterait serment : ce serait un record de vieillesse pour un premier mandat. Il essaie de désamorcer les inquiétudes que suscitent son âge et son état de santé en se fixant un emploi du temps chargé dans le cadre de sa campagne et en se moquant de lui-même - sur le ton de la plaisanterie, il aime à dire qu'il est « vieux comme le monde » et qu'il a « plus de cicatrices que Frankenstein ». Peut-être envoie-t-il aussi un message subtil sur sa santé et sa vitalité, qu'il veut montrer compatible avec les exigences de la présidence, en se faisant accompagner lors de rassemblements politiques par sa mère, Roberta, vieille dame de 96 ans qui respire la santé.
Sur d'autres dossiers, en revanche, John McCain promet de se démarquer du gouvernement actuel. Par exemple, il se dit favorable à un plus haut degré de collaboration avec les alliés des États-Unis en matière de politique étrangère. En outre, il s'engage à prendre des mesures plus musclées pour lutter contre le réchauffement planétaire et le changement climatique, et notamment à réduire les émissions de gaz à effet de serre de 60 % d'ici à 2050. Indépendamment du verdict des urnes en 2008, John McCain restera indubitablement au service du pays auquel il a consacré toute sa vie. On le comprend aisément à la lecture d'un passage simple, mais éloquent, tiré de son autobiographie et dans lequel il médite sur une leçon qu'il a apprise durant sa captivité au Vietnam. « Ce n'est qu'après l'avoir perdue un temps que j'ai compris à quel point j'aimais l'Amérique ». November 25 Grace à Thanksgiving, les honneurs pour May et FlowerC’était mercredi 21 novembre, est cela pour l’avant dernière fois, que le Président américain, George W. Bush, s’est rendu au jardin des roses, à la Maison Blanche, pour la grâce annuelle des dindes de Thanksgiving.
Chaque année comme le veux la tradition de Thanksgiving, le Président des Etats-Unis se doit de gracier deux dindes, principal base du repas de Thanksgiving et surtout de donner un nom à ces deux volatiles qui, pour cette année encore ne finiront pas au milieu de la table familiale accompagné de sauce aux airelles. D’habitude, les propositions pour le nom qui sont donné aux deux dindes graciées sont puisées dans l’histoire de Thanksgiving. Cette année le duo «May & Flower» ont eu les honneurs de l’évènement. June 13 La Première Dame des Etats-UnisA l’heure où les élections présidentielles se sont achevées chez nous, de nouvelles têtes arrivent au pouvoir, accompagné d’une nouvelle façon de faire de la politique “disons à l’américaine”. Mme Sarkozy fera t-elle partie intégrante de cette nouvelle façon de gouverner en France. Voilà toute la question.
En effet ces dernières années, les femmes de président, n’ont que peu participée à la vie politique. Elles sont d’abord femme de président, vivent dans l’ombre et ne sont mises en avant, que lors des déplacements à l’étranger. Seul Mme Chirac, a vraiment pris une place importante sur le devant de la scène, notamment à travers les diverses associations qu’elle parraine. Mais l’approche que nous avons de la femme du Président français et de son action pour l’Etat est considérablement différente chez nos amis américains.
Depuis le 18ème siècle, la fonction de "First Lady" ou Première Dame, est le titre officieux de l’hôtesse de la Maison Blanche et qui est remplie par l’épouse du Président des Etats-Unis. Ce titre s'est considérablement renforcée et constitue aujourd'hui un élément important du pouvoir exécutif américain.
La First Lady actuelle est donc Laura Bush, la femme du Président George W. Bush.
La première dame n'a pas une position d’élue au sein de l’administration, elle ne porte aucune fonction officielle, et ne perçoit aucun salaire pour son poste de First Lady.
Néanmoins, son agenda est autant rempli que celui du Président. Elle assiste à beaucoup de cérémonies et fonctions officielles d'état avec ou à la place du président.
La première dame participe fréquemment au travail humanitaire et charitable. Au cours du 20ème siècle, il n’est pas rare que le travail d’une First Lady se spécialise vers des causes spécifiques. Elle se doit aussi de participer aux grandes conférences au coté de son mari, comme le G8 dernièrement, où c’est l’occasion de rencontrer les autres femmes de président, mais aussi de s’entretenir avec des représentants de différents pays pour parler des thèmes pour lesquels elle s’implique et pour lequel son avis auprès du Président est essentiel.
De retour à la Maison Blanche, il est commun qu’une première dame ait à sa disposition du personnel pour soutenir ses activités et elle possède généralement un bureau à la Maison Blanche. De plus, elle est la maîtresse de maison et gère l’ensemble du personnel (cuisine, jardin…) en organisant les réceptions, indiquant le menu adéquat et n’hésite pas à donner un avis personnel à la bonne vie de la Maison Blanche. Au passage, je vous invite à lire les mémoires du pâtissier français de la Maison Blanche, Mr Roland Mesnier, qui raconte à travers son livre, l’importance de la First Lady dans le quotidien de la maison présidentielle.
Alors profitons de cet arrêt sur la First Lady pour découvrir Mme Bush.
Laura Bush est née le 4 novembre 1946, à Midland, au Texas. Elle reçoit une licence en science à l'université méthodiste méridionale en 1968. Elle a enseigné dans des écoles d'Etat à Dallas et à Houston. En 1973, elle reçoit un master en library science degree à l'université du Texas et a travaillé en tant que bibliothécaire dans une école d'Etat. En 1977, elle rencontre et épouse George Walker Bush avec qui elle aura des jumelles Barbara et Jenna. D’abord première dame du Texas quand son mari était gouverneur, elle devient première dame des Etats-Unis, le 20 janvier 2001.
Laura Bush est activement impliqué dans les questions nationales et internationales. Elle est tout particulièrement impliquée dans l'éducation, la santé et les droits de l'homme.
En mars 2005, Mme Bush a fait un voyage historique en Afghanistan, elle a rendu visite à l'institut de formation de professeur des femmes à Kaboul, qui forme des institutrices pour des filles, jusque là interdites d’entrer. Elle a également reçu l'appui continu du Président Hamid Karzai pour une nouvelle démocratie en Afghanistan, en assurant l'égalité des droits pour les femmes et les hommes.
La participation de Mme Bush en Afghanistan a commencé en 2001, quand elle est devenue la première épouse d'un président à faire le discours radio hebdomadaire jusque là réservé au Président, son rôle a pris une toute autre dimension.
Elle s’est employée à attirer l'attention sur la situation difficile des femmes souffrant sous les Taliban. Par ces actions, Laura Bush s’est vu remettre le titre honorifique d’ambassadrice pour la décennie d'instruction des Nations Unies, servant de porte-parole international pour que des efforts à l’instruction des personnes dans le monde entier soit fait, particulièrement des femmes et des filles.
En tant que chef d'initiative de la jeunesse des Etats-Unis, Mme Bush écoute les soucis des jeunes, des parents, et des chefs de la communauté dans tout le pays et son attention se porte sur des programmes qui aident les enfants à éviter des comportements risqués comme l'utilisation de drogue et d'alcool, des problèmes sexuelles ou encore de la violence. Une des premières priorités de Mme Bush à la Maison Blanche a était d'organiser un sommet sur le développement cognitif des jeunes enfants pour parler des meilleures techniques sur l’enseignement des jeunes. Mme Bush a aussi travaillé sur les programmes de recrutement des enseignants afin d’augmenter le nombre d’enseignant.
Laura Bush est aussi passionné par l'importance et les plaisirs de la lecture, pour cela elle s’est jointe à la bibliothèque du Congrès pour lancer le premier festival national de livre à Washington, en septembre 2001.
Au niveau de la santé, Laura Bush est aussi très impliqué dans des campagnes d'éducation pour le cancer du sein et les maladies du coeur.
Elle est associée avec le National Heart, Lung, et l'institut du sang où elle n’hésite pas à faire de la publicité pour différentes campagnes.
Mme Bush instruit aussi des femmes au sujet de leurs risques et où elle souligne l'importance de manger sain et de faire de l’exercice.
La culture est un autre sujet sur lequel elle s’implique énormément. Elle s’attele à la conservation de l’héritage culturel national, tant sur les arts que sur la préservation de la nature.
Elle accentue ses efforts de conservation à travers le pays et encourage les Américains à devenir impliqué en préservant les rues, les parcs, et les trésors principaux que regorge les Etats-Unis.
Fort d’une côte de popularité de 85 %, Mme Bush incarne la femme moderne et active sur tous les fronts, entre travail et famille, et tente de se battre au quotidien pour que chacun dans le monde est droit à l’éducation qui contribue pour elle, à la liberté.
Au vu des actions et de l’application dans le travail de Mme Bush, une nouvelle génération de femme est en train de voir le jour aux Etats-Unis.
A l’approche des élections présidentielles américaines, Mme Hillary Clinton, compétente et impliqué, est favorite à l’investiture démocrate, pour accéder au Bureau Ovale.
Est si une femme accédée enfin à la plus haute place de l’Etat, celle de Présidente des Etats-Unis. Que deviendrait alors le titre de First Lady, quel serait le titre pour son mari ? Voilà des questions qui sont posées et qui trouve parfois leur solution dans la fiction avec pour exemple la série de télévision « Commander in Chief » où le mari de la présidente, a été appelé « premier monsieur ». Ce titre est très envisagé au cas où Mme Clinton serait élu, pour ça réponse en 2008.
On l’a vu, le rôle de la femme du Président des Etats-Unis prend un part importante dans l’administration en place. Ces femmes souvent combatives sont sur tous les fronts et ont la capacité à gérer leur travail, leur famille et aussi leur mari. Alors verrons-nous peut être Mme Sarkozy prendre un rôle prédominant dans notre vie politique française, seul l’avenir nous le dira. June 09 Les stars du jardinAujourd’hui, petit décalage, un peu plus léger que mes écrits habituels mais dont les infos, elles, sont bien réelles.
Nous allons voir ensemble un aspect de la vie présidentielle que l’on entend jamais parler chez nous mais qui pourtant à une certaine importance pour nos amis américain et plus particulièrement pour les familles présidentielles.
Il y a donc ceux dont on ne parle jamais, ceux dont leur vie rythme celle des Présidents et de leurs familles, je veux parler de leurs animaux de compagnie.
La plupart des présidents américain ont eu des animaux, qu’ils ont bien entendu fait aménager au sein de la Maison Blanche.
Je ne donnerai pas en détail ici toute les sortes d’animaux, car l’article serait très très long, mais je vous parlerai simplement, des pachas actuels, les trois protégés, ceux du Président George W. Bush.
Place aux présentations avec tout d’abord, Barney. Barney est né le 30 septembre 2000 dans le New Jersey, c’est un Scottish Terrier qui appartient au couple Bush.
Barney est un chien actif, pas sur le plan politique… quoique.. Mais il aime surtout a courir derrière son ballon de volley dans les jardins de la Maison Blanche.
Jusque là on peut pas dire que l’article est intéressant, mais sachez que Barney n’est pas un chien comme les autres, c’est le plus célèbre des chiens. Depuis son arrivée a Washington, de nombreux américains se sont intéressés à la vie de ce chien et ont grâce à Internet, développé tout un réseau de site Internet parlant du « First Dog », le chien présidentielle.
Véritable star du net, Barney ne cesse de faire des vidéos le montrant dans ces diverses activités de la journée ou de son emploi du temps chargé lors des grandes occasions comme Thanksgiving ou la St Valentin. Il est même devenu la star principale, de la vidéo annuelle de la Maison Blanche pour les fêtes de Noël depuis l’arrivée de l’administration Bush.
Mais la vie de star, va être chamboulé pour Barney par l’arrivée d’une autre Scottish Terrier, une sublime petite chienne nommé Miss Beazley.
Très vite les deux vont se partager l’affiche des aventures à la Maison Blanche, avec leur dernière production pour la St Valentin de 2007 intitulé « My Barney Valentine ».
Alors que la célébrité s’ouvrent à eux, jusqu’au prochaines élections, il y est un autre animal qui elle, préfère vivre dans l’ombre, confiné sur un coussin doré, c’est India.
India est un chat noir appartenant à la famille Bush et qui vit avec eux depuis plusieurs années. Elle doit son nom à un joueur de Base-ball du Texas connue sous le nom de El Indio.
India vit des jours heureux auprès de sa famille et se contente simplement de faire quelques petite apparitions toujours très privées.
Mais la famille Bush aiment les animaux, et les considèrent comme des acteurs de leurs vies au quotidien au point d’avoir fait sur le site Internet de la Maison Blanche, des pages entières consacrés aux animaux du couple où photos et biographie font que ces animaux sont de véritables stars connus par tous les Américains.
Si l’envie vous prend n’hésitez pas à consulter ces pages aux adresses suivantes :
De plus, si le sujet des animaux présidentiels vous intéresse, je vous invite à consulter le site Internet du Musée des Animaux Présidentielles à l’adresse suivante :
(NB : Tous les sites sont en anglais)
Merci à tous de d’avoir parcouru cet article, et excusez pour ma liberté de ton, promis le prochain article sera bien plus sérieux que celui-ci. Bises à tous May 05 Pourquoi les Etats-Unis n'ont-ils jamais eu de présidente?WASHINGTON (Reuters) - La Grande-Bretagne a eu Margaret Thatcher, le Pakistan Benazir Bhutto et l'Inde Indira Gandhi; Israël a eu Golda Meir, il y a près de 40 ans déjà.
Des femmes ont accédé aux plus hautes responsabilités dans une dizaine de pays en Asie, en Europe, en Afrique et en Amérique latine, de la chancelière allemande Angela Merkel à la présidente philippine Gloria Macapagal Arroyo.
Pour la première fois dans l'histoire de la France, une femme, Ségolène Royal, a accédé au second tour d'une élection présidentielle.
Pourquoi, dans ce contexte, les Etats-Unis - où la sénatrice Hillary Rodham Clinton brigue la nomination démocrate dans la course à l'élection présidentielle - n'ont-ils jamais élu une femme à la Maison blanche ?
"Les règles du jeu avantagent le bloc dominant et majoritaire, qui n'est ni simplement démocrate ni seulement républicain: ce sont les hommes blancs et riches", estime Andrew Reynolds, professeur à l'université de Caroline du Nord.
Les femmes tendent à utiliser deux façons d'accéder aux plus hautes fonctions, selon lui. La première est dynastique, phénomène observable surtout dans les pays en voie de développement: Indira Gandhi et Benazir Bhutto étaient des filles de Premiers ministres.
La deuxième est associée davantage aux démocraties plus riches, où plus de femmes mènent des carrières et atteignent des fonctions politiques qui leur servent de tremplin.
"MASSE CRITIQUE"
"D'abord il y a de plus en plus de femmes au Parlement, puis de plus en plus de femmes au gouvernement, puis elles forment une masse critique qui fait qu'il n'est plus surprenant qu'une femme devienne présidente ou Premier ministre", explique Reynolds.
Les Etats-Unis sont sur cette voie mais accusent un retard par rapport à de nombreuses démocraties européennes. Seuls 16% des élus au Congrès sont des femmes. Si l'on compare le cas américain à des pays ayant un niveau de développement équivalent, elles devraient être 30 à 50%, juge Reynolds.
Le système politique des Etats-Unis est partiellement responsable.
De nombreux systèmes parlementaires laissent une place aux idées alternatives en permettant l'existence de petits partis, alors qu'outre-Atlantique domine un système bipartite où chacun des camps doit répondre aux attentes d'un public plus large.
Dans les systèmes présidentiels, les femmes tendent à avoir plus de mal à se faire élire. Historiquement, environ 69% des dirigeantes ont occupé le poste de Premier ministre, et seulement 31% celui de présidente, souligne Ann Gordon, une politologue qui a coédité l'ouvrage "Se préparer à 'Mme la présidente'".
"Le plus grand obstacle, dans ce pays, est que les électeurs ne sont pas à l'aise à l'idée qu'une femme soit commandant en chef", juge Gordon. "C'est une question de préjugés sexuels."
"IL FAUT QUE LES GENS S'HABITUENT"
Susan Carroll, chercheuse au Centre pour les Américaines et la politique, pense que les femmes briguant la présidence doivent encore lutter contre l'idée reçue selon laquelle elles seraient moins capables que les hommes de gérer des crises militaires et des dossiers internationaux.
Hillary Clinton, sénatrice démocrate de New York, l'a bien compris et a anticipé en siégeant à la Commission des forces armées du Sénat et en adoptant une position de fermeté vis-à-vis du terrorisme, ajoute Carroll.
Ce "complexe" explique peut-être aussi pourquoi la sénatrice a refusé de présenter ses excuses pour avoir voté en faveur de la guerre en Irak, une décision qui lui aliène de nombreux électeurs démocrates, avance la chercheuse. "Je ne crois pas qu'Hillary Clinton ait les mêmes options que les autres candidats", dit-elle. "Elle ne peut à aucun moment donner une impression de faiblesse en matière de défense, ou reconnaître des erreurs dans ce domaine."
Les femmes briguant les plus hautes fonctions sont aussi victimes de leur couverture par les médias, qui s'intéressent souvent davantage à leur crédibilité en tant que candidates qu'au contenu de leur programme. Et des problèmes structurels rendent difficiles tant pour les femmes que pour les minorités de briguer la présidence.
"L'un des plus grands obstacles est tout simplement le fait que nous n'ayons jamais eu (de présidente)", juge Carroll. "Il faut que les gens s'habituent à l'idée."
Des femmes ont brigué la présidence des Etats-Unis depuis que Victoria Clafin Woodhull s'est présentée, en 1872, sous la bannière du Parti de l'égalité des droits face à Ulysses S. Grant et Horace Greeley.
Malgré les nombreux écueils, Gordon pense que les Etats-Unis finiront bien par élire une femme à la Maison blanche. "La question n'est pas si, mais quand", dit-elle. "Et oui, je pense que ce moment est venu." April 30 Le Président Bush en plein délireLors d'une réunion à la Maison Blanche réunissant des pays africains contre la malaria, le Président George W. Bush a piqué un gros délire en montant sur scène pour danser au cotés de ce groupe sénégalais, donnant de sa personne pour donner le rythme en tapant sur le tamtam ou improvisant des pas de danses. Un occasion de voir un Président si important être un homme ordinaire.
April 01 Des hommes ordinairesAujourd'hui, pas d'article spécialement. Je voulais même si cela est total hors sujet avec les USA, mais en tant que bordelais, je suis fier de la victoire des Girondins de Bordeaux en finale de la Coupe de la Ligue hier soir. Bordelais dans le coeur, je tiens a les remercier pour le super moment de bonheur qu'ils nous ont offert.
Donc revenons à nos moutons, et pour fêter ma bonne humeur dominicale, je tiens a vous offrir ces quelques images glanées concernant, le plus trublion des présidents américains, je veux parler de Bill Clinton. Roi du rire, ces quelques images nous prouvent malgré les hautes responsabilités qu'ils représentent, les Présidents sont des hommes ordinaires. Le première est un conférence de presse avec le Président Jacques Chirac et la deuxième est le plus célèbre des fous rires, celui entre Boris Elsine, président russe et le président Clinton.
Profitez en bien, c'est à mourir de rire.
February 25 Discours du Président des Etats-Unis lors de l'anniversaire de George WashingtonJe me permet de mettre en ligne, le discours prononcé par le Président Bush, lors du 275ème anniversaire de la mort de Georges Washington. Je ne partage pas forcément toute ces idées sur certaines affaires mais je dois dire que dans ce discours, il rend un hommage émouvant,à la hauteur de l'homme qu'était George Washington. Ce discours d'une dizaine de minutes est accessible en vidéo sur le site de la Maison Blanche (voir liste des sites a consulter). La vidéo et le discours sont en anglais bien évidemment.
THE PRESIDENT: "Thank you all for coming. Laura and I are honored to be with you in this historic place, on this special anniversary. I feel right at home here. After all, this is the home of the first George W. (Laughter.) I thank President Washington for welcoming us today. He doesn't look a day over 275 years old. (Laughter.)
We're really glad you're here. I look out and see a lot of the kids who are here today. (Applause.) When I was your age, I was a little fellow from Midland, Texas -- (laughter and applause) -- and my grandmother brought me here. And then Laura and I brought our daughters here. And the reason I bring this up, this is a good place for Americans to come and bring your families. And we welcome you here today.
George W Bush le 19 février 2007 prononçant son discours à l'occasion du 275ème anniversaire de George Washington Mount Vernon en Virginie. You know, we're celebrating around the country President's Day, but the folks that work here call it Washington's birthday. (Applause.) We've been celebrating this holiday for more than two centuries, and this morning we continue this tradition by honoring a man who was our first President, the father of our country, and a champion of liberty.
I appreciate Gay Gaines and the -- Regent of Mount Vernon Ladies Association. I appreciate Jim Rees, who is the Executive Director. I thank Togo West, who is the Chairman of the Mount Vernon Advisory Committee. I appreciate the military who have joined us. General, thank you for being here today with us. I thank the members who work hard to make sure Mount Vernon is preserved for the future, and I thank all of you all for being here.
You know, George Washington was born about 80 miles down the river from Mount Vernon in the year 1732. As a young man, he went West, and explored the frontier, and it changed his life. As he grew older, he became convinced that America had a great westward destiny as a nation of free people, independent of the empires of Europe. George Washington became the central figure in our nation's struggle for independence. At age 43, he took command of the Continental Army. At age 51, he was a triumphant hero of the war. And at age 57, he was the obvious and only choice to be the first President of the United States.
With the advantage of hindsight, it is easy to take George Washington's successes for granted and to assume that all those events were destined to unfold as they did. Well, the truth is far different. America's path to freedom was long and it was hard. And the outcome was really never certain. Honoring George Washington's life requires us to remember the many challenges that he overcame, and the fact that American history would have turned out very differently without his steady leadership.
On the field of battle, Washington's forces were facing a mighty empire, and the odds against them were overwhelming. The ragged Continental Army lost more battles than it won, suffered waves of desertions, and stood on the brink of disaster many times. Yet George Washington's calm hand and determination kept the cause of independence and the principles of our Declaration alive.
He rallied his troops to brilliant victories at Trenton and Princeton. He guided them through the terrible winter at Valley Forge. And he marched them to Virginia for the war's final battle at Yorktown. In the end, General Washington understood that the Revolutionary War was a test of wills, and his will was unbreakable.
After winning the war, Washington did what victorious leaders rarely did at the time. He voluntarily gave up power. Many would have gladly made George Washington the king of America. Yet all he wanted to do was return here to Mount Vernon, and to be with his loving wife, Martha. As he wrote with satisfaction to his friend Lafayette, "I am become a private citizen on the banks of the Potomac, and under the shadow of my own vine and my own fig tree."
George Washington's retirement did not last long. In the years after the Revolution, America's freedom was still far from secure. There were uprisings and revolts. States argued over their borders. And under the Articles of Confederation, the federal government was virtually powerless. With the United States in crisis, George Washington was called back to public life to preside over a Convention of the States. And the result was the United States Constitution and a new executive office called the presidency.
When the American people chose Washington for the role, he reluctantly accepted. He wrote a friend, "My movement to the chair of government will be accompanied by feelings not unlike those of a culprit who is going to the place of his execution." George Washington accepted the presidency because the office needed him, not because he needed the office.
As President, George Washington understood that his decisions would shape the future of our young nation and set precedent. He formed the first Cabinet, appointed the first judges, and issued the first veto. He also helped oversee the construction of a new federal city between the northern and southern states. The nation's new capital would take his name, and George Washington hoped it would inspire Americans to put the welfare of their nation above sectional loyalties.
This son of Virginia had come to see himself first and foremost as an American, and he urged his fellow citizens to do the same. More than two centuries later, the story of George Washington continues to bring Americans together. Every year, about a million people visit Mount Vernon to learn about this good man's life. We find the best of America in his spirit, and our highest hopes for ourselves in his character. His honesty and courage have become the stuff of legend. Children are taught to revere his name, and leaders to look to him for strength in uncertain times.
George Washington's long struggle for freedom has also inspired generations of Americans to stand for freedom in their own time. Today, we're fighting a new war to defend our liberty and our people and our way of life. And as we work to advance the cause of freedom around the world, we remember that the father of our country believed that the freedoms we secured in our revolution were not meant for Americans alone. He once wrote, "My best wishes are irresistibly excited whensoever in any country I see an oppressed nation unfurl the banners of freedom." President Washington believed that the success of our democracy would also depend on the virtue of our citizens. In his farewell address to the American people, he said, "Morality is a necessary spring of popular government." Over the centuries, America has succeeded because we have always tried to maintain the decency and the honor of our first President.
His example guided us in his time; it guides us in our time, and it will guide us for all time. Thank you for coming, and may God bless. (Applause.) " August 25 Le président des Etats-UnisIl est une personnalité dont on entend souvent parlé, souvent décrié, parfois acclamé, je veux parler du Président des Etats-Unis.
Les Etats-Unis comptent à ce jour 43 présidents élus au suffrage universel indirect.
Conformément à l’article 2 de la Constitution, le pouvoir exécutif américain est confié à un Président et à un Vice-président nommés pour 4 ans et leur mandat ne peuvent être renouvelable qu’une seule fois.
Pour être éligible, il faut être né citoyen des Etats-Unis, âgé d’au moins 35 ans et avoir résidé au moins 14 ans dans le pays.
Le Président n’est pas responsable du Congrés, ce qui lui garantit une grande indépendance, et inversement n’a pas le pouvoir de le dissoudre.
Le régime américain est un régime présidentiel. Le Président est à la fois le chef de l’Etat, le chef de exécutif et aussi le chef de son parti.
Il réside à la Maison Blanche, the White House et pour joindre le Président voici l'adresse à laquelle vous devez adresser votre courrier, qui sera certainement lu par un conseiller ou un assistant du président, mais on ne sais jamais, donc tous à vos plumes :
The White House
1600, Pennsylvania Avenue
Washington DC |
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